[:fr]Comme chaque année, à la veille de la fête de Tabaski, le gouvernement prend des mesures allant dans le sens de l’exonération des taxes pour l’importation de moutons et la subvention de l’aliment du bétail. Malgré ces mesures d’accompagnement, les prix des béliers flambent pour des raisons souvent inexpliquables.Mais les téfenkés (vendeurs de moutons) ont vendu la mèche. Les plus indiscrets ont dénoncé le comportement de la plupart des élus qui prennent cette période comme une traite. “Nous saluons les efforts consentis par le gouvernement et le ministère de l’Elèvage, mais ça ne suffit pas.

Car, il y’a des maires qui nous raquettent après avoir accueilli nos troupeaux de moutons dans leur territoire communal” déplore cet originaire du Fouta qui a requis l’annonymat.

A ce rythme de chantage, c’est la marge bénéficiaire déjà réduite que les vendeurs de moutons répercutent automatiquement sur le prix des bêtes restantes. Ce qui crée une flambée dont la cause reste consécutive à la boulimie des maires et de certains conseillers municipaux.

Lesquels exigent leurs parts au risque d’être déguerpis des foirails communaux.[:]

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