Le président burundais, Évariste Ndayishimiye a prêté serment  jeudi 18 juin à Gitega (Burundi). Une cérémonie qui intervient après le décès soudain de son prédécesseur Pierre Nkurunziza.

C’est après deux mois d’avance sur la date initialement prévue que le nouveau président prête serment conformément à l’article 107 de la Constitution burundaise. Seulement, note-on, Évariste Ndayishimiye est à la tête d’un pays divisé, isolé, appauvri et confronté à la pandémie de Covid-19.

“Devant Dieu le tout-Puissant, devant le peuple burundais, seul détenteur de la souveraineté nationale, moi Évariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi, je jure fidélité à la Charte de l’Unité nationale, à la Constitution de la République du Burundi, et à la loi…”, a déclaré le chef de l’État en prêtant serment dans un stade à Gitega, la capitale administrative du pays.

Évariste Ndayishimiye

Élu à la présidentielle du 20 mai, Évariste Ndayishimiye devait initialement prendre ses fonctions le 20 août, à la fin du mandat de Pierre Nkurunziza. Le décès subit de ce dernier le 8 juin, à l’âge de 55 ans après 15 années au pouvoir, officiellement d’un “arrêt cardiaque”, a changé la donne.

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